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Marius Tour de FranceMTF #Alsace

Jour 200 / On prend le chemin de Compostelle à contre-sens

img_20160928_102636Nous nous réveillons avec le soleil, et le froid des matins en altitude. Au gîte d’étape du Belaker nous sommes presque à 1000m et surtout, en cette fin septembre, les températures sont tombées [Mercredi 28 sept]. Nous détachons Marius et Symphonie pour qu’ils puissent profiter d’un peu de liberté avant de reprendre la route. Pendant que nous démontons la tente trempée de rosée et remplissons les sacoches, une vache apparaît au coin du bâtiment, puis deux, trois, et tout un troupeau. Elles approchent lentement, en prenant le temps de nous observer, et viennent renifler nos affaires. Il faut dire que nous avons dormi à côté de la fontaine où elles viennent s’abreuver une à une, et que le paysan leur propose un peu de pain sec. Nous calmons les chiennes qui s’indignent de ce qu’elles considèrent comme une intrusion et allons prendre le petit déjeuner dans le gîte. Mmmh quelques forces et un peu de chaleur avant de repartir. 20160928_105145Nous reprenons le sentier qui traverse l’alpage et profitons du soleil et d’une belle lumière automnale. Nous croisons un randonneur de passé 80 printemps, avec qui nous discutons un moment. Il a beaucoup vadrouillé et reste très en forme. Nous sommes touchés par son parcours et son optimisme.

Nous grimpons puis descendons sur un chemin très agréable, tantôt dans les bois, tantôt sur des prés, et nous emplissons de la vue splendide que nous avons sur les vallées alentour. Nous sommes d’humeur joyeuse, et ne craignons pas de mauvais passage comme ceux de la veille, après avoir vérifié sur la carte. Nous devons néanmoins à nouveau décharger les mul’ânes pour passer des barrières trop étroites, mais ce n’est pas grave, nous commençons à être rompus à l’exercice.

20160928_114711Après quelques heures de marche durant lesquels nous avons croisé de nombreux randonneurs avec qui nous avons échangé sur ce GR 5 très fréquenté, nous nous retrouvons à nouveau face à un troupeau de charolaises agglutinées sur le passage qui conduit à la barrière permettant de sortir du parc. Bon. Céline prend une grande inspiration et nous approchons. Symphonie accélère, comme d’hab, double Marius et se dépêche d’arriver à la barrière. Mais elle ose y aller et c’est déjà ça, même si Céline doit cavaler un peu. Kali cette fois n’est pas attachée, pour éviter un autre emmêlement, leçon tirée de la débandade de l’autre jour. Libre, elle a plus de marge de manœuvre, et nous avons constaté qu’elle reste proche de nous quand il y a des vaches, contrairement à Bayah que je dois rappeler souvent pour ne pas qu’elle s’approche d’elles et les énerve, même si ce n’est que pour leur renifler les fesses. Une fois de l’autre côté de la barrière, je propose que nous déchargions pour notre pause casse-croûte. Cela fera un bon exercice à Symphonie qui broutera en présence des bovins, en espérant que cela contribue à calmer sa crainte à force de constater qu’ils ne lui veulent pas de mal. Aussitôt dit, aussitôt fait, nous nous posons au bord du pré. Là encore, de nombreux randonneurs passent en nous saluant, et notamment deux alsaciennes dynamiques et bonnes-vivantes à l’accent mémorable avec qui nous avons bien rigolé. Oui nous sommes bien en Alsace et commençons à l’entendre, par l’accent et aussi par les expressions, qui rappellent, selon Céline celles de Fribourg, un canton suisse bilingue entre Romandie et Suisse alémanique.

20160928_122944Nous quittons ensuite les parcs à vaches par une piste et descendons par un chemin très raide sur quelques centaines de mètres. Nous empruntons de très beaux sentiers forestiers qui nous conduisent aux abords de Thann, la ville où nous allons retrouver le chemin de Compostelle que nous remonterons jusqu’à Strasbourg. A un moment, nous avons le choix de continuer sur le petit sentier, plus agréable mais au risque de ne pas pouvoir passer à certains endroits, ou de prendre la route, plus sûre mais moins chouette niveau trafic. Nous optons pour le sentier, Céline passe devant avec les chiennes et la mulette. Après quelques centaines de mètres, nous stoppons net sur le petit chemin tortueux. Il y a un passage impossible pour nous, étroit entre deux énorme blocs de roche. Alors que nous faisons ce constat et entamons notre demi tour, je vois quelque chose grouiller au bord du chemin, et s’amplifier, alors que Marius se met à gigoter. C’est un essaim d’abeilles sauvages que nos vibrations ont réveillées. Elles attaquent ! Nous rappelons les chiennes et filons à la hâte, Kali se fait piquer sur la croupe, Symphonie sur le poitrail mais sans réagir fort. Bon, nous prendrons la route, donc, non sans avoir averti deux cyclistes de la situation, puisqu’ils empruntaient le même sentier.img_20160929_181225De longues minutes plus tard, Kali ne semble pas très bien et semble tituber un peu au bord de la route. Heureusement, ça ne dure pas longtemps et elle retrouve vite ses esprits. Par contre, près d’une heure après, Céline se fait piquer! Une abeille, guerrière et motivée, s’est frayé un chemin sous ses couches de vêtements et a réussi à l’atteindre au niveau de la ceinture. Je m’y connais un peu en abeille, alors je remonte vers elle pour enlever le dard logé sous la peau, avec la poche à venin. Ça brûle un peu mais n’est pas trop douloureux, on continue. De toute façon nous sommes sur la route et il n’y a pas d’issue. Le GR 5 nous en fait voir « des mûres et des vertes », comme l’a dit une des deux alsaciennes rencontrées à l’alpage à la mi journée.img_20160928_114309Le retour en ville après ces quelques jours en montagne nous fait tout bizarre. A la première maison, un homme nous propose de l’eau pour nous et les animaux. Nous acceptons volontiers et en profitons pour lui demander s’il a une idée d’un endroit où nous pourrions nous poser cette nuit. Il nous indique un lieu de l’autre côté de la vieille ville, sous les vignes. Nous avons du mal à retenir toutes les informations données pour nous y rendre mais qu’à cela ne tienne, nous trouverons. Il nous faut de toute façon, avant tout, trouver un magasin pour nous ravitailler et surtout acheter des croquettes pour les chiennes, et il commence à se faire un peu tard. Nous nous dirigeons dans la ville en essayant de repérer d’autres lieux potentiels, mais dans les parcs, l’herbe est très rase et très sèche, les stades sont inaccessibles et certains espaces verts ont été transformés en chantier. Une dame vient nous parler et tente sincèrement de nous aider en appelant le maire, à qui nous aurions « dû demander une autorisation », pour trouver une solution, mais en vain : le Maire ne répond pas.

Nous cherchons encore et tombons sur une aire de camping-car, à côté de laquelle se trouve un petit super marché. Autour de l’aire il y a bien un peu d’herbe, mais ce sont surtout les « WC » de tous les chiens du coin… Nous laissons tout de même les ânes brouter ce qu’ils peuvent et Céline reste avec les animaux pendant que je vais faire quelques courses. Le ciel s’assombrit, il fera bientôt nuit, et nous devons décider si nous restons là… ou pas.

Plusieurs personnes voyageant en camping car, dont une majorité de bretons, viennent saluer Céline et lui poser plein de questions. Ils sont très bienveillants et chaleureux mais Céline a du mal à se sentir disponible, un peu stressée par le fait que l’endroit ne lui convient pas, que les chiennes ont faim, que Symphonie cherche à se rouler avec son bât, ne trouvant pas vraiment d’herbe à son goût et signifiant que c’est la fin de la journée…

Lorsque je reviens, je prends le relai avec les voyageurs, qui par ailleurs nous proposent gentiment de nous prêter l’outil nécessaire pour récupérer de l’eau à la borne à camping car. En regardant de plus près où nous pourrions attacher nos ânes, nous constatons avec stupeur qu’il y a plusieurs « ifs », des arbres souvent utilisés pour l’ornement dont toutes les parties sont extrêmement toxiques pour les équidés. S’ils en consomment, c’est la mort. A priori les animaux habitués à vivre en extérieur connaissent les plantes mauvaises pour eux et n’en consomment pas s’ils ont d’autres choix. Lorsque l’herbe n’est pas géniale, cela peut les pousser à la faute, et, concernant les ifs, de toute façon sa toxicité est telle que nous ne pouvons prendre aucun risque. Nous devons partir, même s’il fait nuit.

Les personnes qui discutent avec nous, avec qui nous avons partagé notre nécessité de mettre les voiles, nous signalent eux aussi un lieu qui pourrait nous convenir au bord de la rivière, à une quinzaine de minutes de marche. Cela semble correspondre aux indications que nous avait données le premier monsieur rencontré à l’entrée de la ville. On sort nos gilets fluo, nos lampes clignotantes, et on y va. Nous avons une route et une voie de chemin de fer à traverser, et espérons être assez visibles. Symphonie est un peu stressée avec les moteurs doublés des phares aveuglants des voitures, mais reste tout à fait maîtrisable. Céline et elle marchent devant. Nous traversons le pont, longeons la piste cyclable, et arrivons à la prairie indiquée, à côté d’un terrain destiné au tir à l’arc. Le calme est revenu, nous serons bien mieux là ! En plus, c’est là que passe le chemin de Compostelle, donc nous sommes pile sur notre route. On cherche un moment à la frontale comment nous poser, il y a de la place, c’est chouette. Céline va chercher de l’eau à la rivière pour les animaux pendant que je monte la tente. Alors que nous sommes en train de décider ce que nous allons manger, laissant les ânes brouter dans cette prairie à l’herbe variée et un peu coriace (donc très bien), nous voyons des silhouettes et des lampes de poche s’approcher. V’là aut’chose…. Sous les aboiements des chiennes pourtant déjà installées dans leur tente, nous allons à la rencontre des ombres sur la route et, à notre grande surprise, retrouvons une partie des voyageurs bretons que nous avions rencontrés à l’aire de camping car, venus en promenade digestive pour voir si nous avions trouvé l’endroit et si nous étions bien installés. Trop sympas ! Ils en profitent pour nous donner quelques adresses en Bretagne où nous serions accueillis si on le souhaite. Merci du fond du cœur.

Après avoir papoté un moment, nous retournons à nos affaires et nous préparons pour la nuit. Tant pis pour la tambouille, plus le courage, il fait froid, nous grignotons du pain et des tomates, et filons nous coucher.

20160929_080556[Jeudi 29 sept.] En sortant de la tente, nous voyons le paysage autour de nous, et notamment  l’immense colline couverte de vignes. Nous avons hâte que le soleil vienne taper dessus, car les couleurs vont êtres somptueuses. Après notre café rituel, boisson lyophilisée pas très bonne au fond mais ça fait du bien de boire un truc chaud pour se mettre en route, nous reprenons le chemin. Nous croisons deux ânes et un grand poney dans un pré, tout guillerets de nous voir passer.

20160929_095914Nous grimpons un peu sur un joli sentier et quittons Thann par les hauteurs. Nous entrons désormais et pour quelques semaines dans un paysage composé presque exclusivement de vignes, de morceaux de forêts, et de villages typiques alsaciens, avec leurs maisons colorées et striées de poutres noires qui forment des décorations très reconnaissables. Nous sommes en période de vendanges et partout dans les vignes, qui s’étendent sur des kilomètres, des femmes, des hommes et des machines s’affairent pour la récolte du raisin. Nous découvrons aussi dans les parties boisées, de nombreuses zones de châtaigneraies, sauvages apparemment. Les gens ici ne les ramassent pas et il y en a beaucoup sur les chemins, ce qui ne motive pas nos ânes à avancer, attirés par ces friandises naturelles !! Entre les pommes, les poires, les prunes, le raisin, les châtaignes que nous aussi pouvons manger crues, l’automne n’arrive pas les mains vides.

img_20160929_123233Nous avons une assez grosse journée aujourd’hui, mais sommes motivés car ce soir nous arrivons autour de Guebwiller chez Joël, qui nous a invité à séjourner chez lui via le blog. Nous nous arrêtons à Cernay avec l’intention de boire un café sur une place, pour profiter également d’aller aux toilettes, de se laver les mains, et éventuellement de charger un peu nos batteries. Nous faisons le tour du centre, il n’y a aucun café donnant sur une petite place où nous pourrions décharger nos mul’ânes et garder un œil sur eux. On se pose devant l’église et allons chercher des sandwichs, on a faim… plein de monde s’arrête pour discuter, une journaliste, des enfants et tout un tas de quidams intrigués par notre caravane posée sur un banc. Une des dames, élue de la commune, nous dit habiter juste en face et nous propose de nous le faire le café, dans nos tasses. Quel bonheur !

20160929_163837Après avoir dévoré nos sandwichs, nous rebâtons Marius et Symphonie, qui pendant ce temps ont fait une sieste, lèvre inférieure pendante comme il se doit. Re-vignes, re-châtaignes, re-bois et re-village. Dans une des ruelles nous entendons s’enthousiasmer un enfant: « papa, maman, y a des chameaux!! » Et nous de rigoler avec le papa et la maman en question, hilares dans leur voiture. Par ici nous recevons de grands sourires, ça fait plaisir. Les gens sont curieux et beaucoup de voitures s’arrêtent pour nous regarder passer.

20160929_154304Le temps passe et nous pensons que nous allons arriver passablement tard ce soir, voire à la nuit, d’autant que nous devons provisoirement quitter le chemin de Compostelle pour couper direction de Schweighouse, où habite Joël. Nous imaginons donc notre tracé et l’ajustons au fur et à mesure que se présentent les villages. C’est un peu long et nous n’avons quasiment que du goudron. J’ai par ailleurs un mal de crâne qui s’est amplifié et suis obligé de prendre un cachet sous peine de passer une fin de journée horrible. Nous croisons des centres équestres et pas mal de tracteurs tirant des remorques remplies de raisin.

20160929_161132Après avoir traversé Guebwiller sans difficultés, nous prenons une piste cyclable qui longe la route principale, isolée par une bande herbeuse et des haies, qui nous conduira presque jusqu’à Schweighouse. Merci la vie, car il fait déjà très sombre et la route est bien circulante. Allez, les derniers mètres… Au bout d’un moment, nous croisons une jeune femme qui nous explique que, un peu plus loin, la piste cyclable s’arrête et qu’il est dangereux de longer la route avec les ânes. Elle nous indique un autre itinéraire plus direct et tranquille; nous sommes presque arrivés. Elle a aussi des ânes dans le coin, et si nous n’avions pas été attendus, elle nous aurait accueillis dans sa ferme. Ces rencontres inopinées, brèves et informatives sont pour nous des anges messagers du chemin, qui interviennent à point nommé afin que tout se passe pour le mieux.

20161003_143302Lorsque nous arrivons devant la maison de Joël, il fait nuit. Celui-ci est avec Benjamin, un autre habitant du village, en train de boire un verre sur leur terrasse en nous attendant. Nous rentrons les animaux dans la cour de Joël et déchargeons les ânes. Joël n’a pas pu solutionner comme il le voulait, l’endroit où nous pourrions mettre nos compagnons pendant notre séjour, mais Benjamin a une idée : ses voisins directs en haut du village, Michèle et Philippe, ont plusieurs parcs pour leurs ânes, qui ne sont pas là en ce moment puisqu’ils sont en estivage. Un petit coup de fil et tout est réglé, nous amenons les doudous à quelques centaines de mètres de là, dans un joli parc, face à leurs maisons. Nous découvrons l’accueil alsacien, et nous faisons « kidnapper » pour l’apéro par Benjamin et Romina. Michèle et Philippe nous verrons le lendemain. Après un bon moment de détente et de rigolade, nous rentrons chez Joël qui nous attend pour manger avec son fils d’un peu plus de vingt ans, Louison, lequel a préparé un magnifique bœuf bourguignon ! Nous partageons ce bon repas ensemble, et nous sentons vraiment bien accueillis. Joël est professeur de musique dans plusieurs écoles, saxophoniste et il dirige également des orchestres. Il travaille donc souvent le soir et le week-end et a des horaires irréguliers, mais nous assure que nous pouvons rester « le temps que nous voulons ». Chez eux rien n’est compliqué et chacun mène sa vie, se rejoignant pour des moments de partage lorsque cela se présente. La maison est ouverte, nous sommes invités à faire comme chez nous. Même les chiennes sont autorisées à aller et venir comme bon leur semble. Nous les installons néanmoins dehors pour cette nuit, car il est tard et nous n’avons pas envie de rater les présentations avec la chienne de la maison, Emy. Kali a toujours besoin d’un temps d’adaptation et cette fois nous le respectons.

Nous sommes bien fatigués et après une bonne douche, nous rejoignons Morphée.img_20161003_103348[Du vendredi 30 sept. au dimanche 2 oct.]

Nous sommes finalement restés trois jours! J’ai pu ainsi finir la vidéo de la semaine dans de bonnes conditions, et nous avons pu profiter aussi pleinement de la visite des parents de Céline qui sont arrivés le vendredi soir. Pour une fois, nous n’avions pas de mission à leur confier !

Le samedi, nous étions tous invités chez Michèle et Philippe, pour un repas très festif. Ils avaient également convié Isabelle, une femme charismatique, féminine et cow-boy à la fois, qui avait elle aussi fait un long voyage à cheval lorsqu’elle avait 22 ans. Partie habiter aux États-Unis pendant quelques années, elle était de retour en Alsace et était en train de se recréer un réseau dans la région pour tenter de valoriser la laine des moutons de sa sœur bergère, notamment. Isabelle est pleine d’idées et d’initiatives, et fut elle aussi une belle rencontre. Joël ne pouvait pas être présent car il devait travailler, et Louison a préféré rester à la maison aussi.

Ce n’est qu’à 16h que les parents de Céline ont repris la route, tant ce repas fut l’occasion d’échanger, mais aussi de rire à gorge déployée. Il faut dire que nos hôtes sont des phénomènes, et particulièrement Philippe et Benjamin réunis qui nous font le show ! Philippe est syndicaliste et nous avons beaucoup échangé sur nos points de vue et parler des récentes mobilisations notamment contre la loi travail ou les « Nuits Debouts ». Ce furent des échanges riches et intéressants.

Tous sont très touchés par notre voyage et notre démarche.img_20161001_123010Nous avons donc fait des allers-retours entre chez Joël et chez les « voisins du haut », entourés de beaucoup d’attention. Céline a pu parer Symphonie. Ses pieds vont beaucoup mieux et sont beaucoup plus sains depuis qu’un parage très court est entretenu, tel qu’il avait été fait au Larderet. Les problèmes de sensibilité s’amenuisent également, et tout va bien de ce côté-là. Pour Marius, le parage est plus simple et consiste à enlever l’ongle trop long de temps en temps à la pince, mais il supporte mieux les éventuelles variations.

Louison quant à lui, est guitariste et aussi très doué avec les chiens. Il a réussi le tour de force de faire cohabiter, grâce à son calme, son approche ludique et son observation bienveillante, Emy, Kali et Bayah dedans et dehors de la maison, sans problèmes. Kali a même abandonné la garde des affaires, tout était serein et c’était vraiment plaisant de ne pas avoir à gérer des bagarres de chiens! Merci Louison.

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Les coulisses de la présentation de notre Vlog vues par Philippe !!

Ces quelques jours nous ont fait beaucoup de bien, nous avons pu nous reposer et prendre du bon temps, partager des instants de qualité avec des personnes extras. Après la mise à l’épreuve des quelques derniers jours de marche, cet accueil nous a remis d’aplomb pour la suite, plus motivés que jamais à colporter un vent positif et de belles valeurs humaines aux personnes qui se trouveront sur notre chemin.

Tags : AlsaceBelakercompostelleGR5GuebwillerSchweighouseThannTour de France

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