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Marius Tour 2015 - Sur la trace de la bête du Gévaudan

Jour 28 / Jeudi 3 septembre : Dernières grimpettes avant la ligne d’arrivée

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Journée difficile avec beaucoup de montées aujourd’hui. De gros nuages, du froid et du gris ce matin au réveil. Quelques averses dans la matinée et à 13h, nous mangeons sous la pluie. On dirait que la météo veut nous empêcher de regretter la fin du voyage. On va dire que ça sent la rentrée !!!

Sur le GRP de la Montagne ardéchoise, nous passons à côté de Cellier du Luc, qui  se nomme ainsi car elle servait de réserve de vivres aux habitants de Luc, village limitrophe de la commune.

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De 1170m, nous redescendons à 1150, puis nous remontons, puis nous redescendons avec des dénivelés de 250m, sans faire pratiquement de plat ! Les montagnes russes continuent et aïe les chevilles !!!

Et toujours les belles forêts !!!

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Pittoresque !

A St Alban en Montagne (75 habitants) nous rencontrons un papy qui a très envie de discuter. Il vit seul et profite du passage des randonneurs pour faire la conversation. Il s’intéresse beaucoup à Marius. Il nous raconte qu’il a été berger dans sa jeunesse, puis infirmier à Valence, pendant la guerre d’Indochine. Il se souvient que ses parents vivaient avec la proximité du  loup,  quand il était berger  et qu’ils s’organisaient pour bien garder les troupeaux.

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La trace de la bête

Nous sommes toujours en Ardèche, aux confins de la Haute Loire et de la Lozère.

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On ne peut s’empêcher de penser, en croisant un troupeau gardé par un seul patou, (et c’est le deuxième ou le troisième qu’on voit ), que dans une région où l’on redoute le loup, les troupeaux sont bien insuffisamment gardés !!!  Peut-être que si les éleveurs ne touchaient les indemnités que lorsqu’ils protégeaient réellement les troupeaux, ils prendraient plus de précaution et les bêtes seraient mieux surveillées !!!!!

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Rassurant

Aujourd’hui, ça sent la fin du voyage : on avance pour arriver à la dernière étape, sans trop chercher à observer autour de nous. Nous sommes à 7km de Langogne,  la destination finale. Nous avons suivi un rythme de marche tranquille (15 à 20 km par jour, c’est idéal) et ne sommes pas trop fatigués. Marius non plus n’a pas l’air fatigué : il ne se couche pas quand on fait des haltes… L’ambiance entre nous est toujours excellente.

Et ce soir, je suis déjà partagé entre la tristesse de voir le voyage se terminer et la satisfaction d’être allé jusqu’au bout.

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3 commentaires

  1. Oui, avant les bergers étaient vraiment avec le troupeau , le patou ? facilité inutile à mon idée…. la vraie surveillance comme avant est la solution, nos bergers seraient-ils moins expérimentés que nos voisins espagols ou italiens ? En tout cas grand merci pour ces superbes photos et ces comptes rendus passionnants….

  2. bonjour cest donc le dernier jour de votre voyage, et Marius lui ferais bien encore plus les Anes sont de fidele compagnons de voyage, moi je le voie bien avec le mien merci a vous et Marius pour ce tres beau voyage a travers les cevennes….. a l’année prochaine

  3. Un immense Merci pour le partage de votre exploit aux côtés de Marius. Les photos sont belles et égayent bien vos récits . Normal, le coup de blues de la fin de partie…. VOUS VENEZ DE VIVRE QUELQUE CHOSE DE PEU ORDINAIRE ; iL FAUT JUSTE LAISSER DECANTER ET RETROUVER LA VIE UN PEU PLUS SEDENTAIRE ;; pARDON DE DIRE « Juste » , on peut imaginer que ce n’est pas simple de reprendre une vie ordinaire . REPOS BIEN MERITE POUR VOUS DEUX ; merci de nous avoir fait rêver et pour l’action que vous portez bien haut ! Un grand bravo !il fallait le faire ! cordialement

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