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Marius Tour 2014 : du Jura au Vercors

Jour 30 (déjà un mois !) Dans la plaine de l’ Ain, ça change !


Vendredi 12 septembre 2014

Après une bonne nuit de repos dans un confort grand luxe, on retrouve nos hôtes au petit déjeuner, avec 2 randonneuses qu’on avait croisées la veille et qui ont aussi passé la nuit ici. 




On parle de plein de choses, de voyage, d’ânes, d’aventure, de Compostelle, de philosophie de vie… Mais l’heure tourne, alors on avale quelques tartines et on va chercher Marius qui appelle depuis un moment. 
On reprend la route direction la plaine de Culaz. 
On laisse derrière nous le Grand Colombier, qui culmine à 1531m.




Son sommet domine la haute vallée du Rhône et le lac du Bourget (situé dans le département de la Savoie) ainsi que la commune de Culoz dans l’Ain. Depuis le Grand Colombier, on peut voir voir le défilé de l’Écluse, les monts Jura, le Vuache et le Salève, le lac Léman et Genève, les Alpes bernoises (dont l’Oldenhorn et les Diablerets), le plateau des Glières, les dents du Midi, le lac d’Annecy, le Semnoz et le Parmelan, le massif des Aravis, le mont Blanc, la Vanoise, les Bauges, le massif de Belledonne ou encore le massif de Chambaran, Lyon, et le massif du Pilat dans le Massif central. Par beau temps, il est possible d’apercevoir le Vercors, le plateau des Vans et les monts d’Ardèche, les monts du Forez et jusqu’au Chasseral, dans le Jura suisse.

 On perd 700 m d’altitude tout en douceur pour rejoindre la vallée du Valromay.




 On quitte petit à petit la forêt pour des espaces plus ouverts, on retrouve des hameaux habités et de moins en moins d’habitat dispersé. 
À Virieu le petit, on se cale dans un pré pour déjeuner, et on enlève les polaires du matin puisque le climat est redevenu très doux, voire chaud !




 Il y a moins de troupeaux, mais des champs de céréales à perte de vue. Nos cuisses et nos mollets apprécient aussi ce retour au plat !


 Du coup on avance bien, on passe plusieurs villages, avec vue sur les Alpes au loin.

 A Artemare, surplombé par le magnifique château de Machuraz,  une dame, qui nous ravitaille en eau, nous offre quelques bons cookies au chocolat, fabrication maison ! 




Puis un très beau chemin longe le Séran, large et bucolique : quelle quiétude !!!!



 … Ça ne va pas durer car on rejoint une départementale, vendredi fin de journée, les automobilistes sont pressés de rentrer chez eux, ils se croient seuls sur la route et on roule comme des sacs !! 


Heureusement c’est plus calme ensuite sur l’ancienne voie romaine.


 Dans le petit hameau d’Artosset, on est touchés par la gentillesse des gens. 
Plusieurs d’entre eux nous proposent spontanément de l’eau et donnent des carottes à Marius, qui les engloutit bien volontiers ! 


Malgré la nuit qui commence à tomber, on poursuit à travers le bois des Colleurs. 
On tente ensuite un raccourci à travers les champs pour éviter une autre départementale non éclairée. 


On met finalement un peu de temps avant de récupérer notre chemin, et du coup il fait vraiment nuit pour les derniers kilomètres de la journée à travers la forêt qui débouche sur Puglieu.


 On longe une ancienne nationale sur 300 m avant d’arriver au village.


 Entre les virages et l’éclairage public minium, c’est chaud ! 
Mais tout se passe bien et on se pose dans le premier champ qu’on trouve à l’entrée du village.
 Pas de tente ce soir, le ciel est magnifique, rempli de millions d’étoiles scintillantes dans l’immensité :  parfait pour notre dernière nuit sur la Gtj…! 


Il est tard, on est fatigués et il commence à faire froid, du coup on est un peu démotivés pour se faire à manger, donc c’est Prince et chips…et dans nos duvets !



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