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Mercredi 10 septembre 




Vestige du tram !

La nuit à été excellente, bien au chaud et à l’abri du vent. 


Nos affaires détrempées et les sacoches de Marius ont pu sécher sur la corde à linge et la vaisselle est faite !


Nous sommes attendus pour le petit déjeuner avec nos hôtes, dans leur grande véranda. 
De là, on découvre le paysage local, puisque nous sommes arrivés de nuit hier. 
Nicole à fait un délicieux gâteau au chocolat que nous honorons avec gourmandise !
 Peu avant de partir, nous restituons à son propriétaire la boîte métallique vide que nous avons trouvée la veille en forêt, avec éparpillés autour des trousseaux de clé, des centimes, une carte Métro, un chèque et des reçus de carte bancaire. 
Nous avons pensé qu’il s’agissait de la caisse d’un hôtel, vraisemblablement volée et dont l’auteur du délit se serait débarrassé dans les bois après avoir empoché les billets.


 Nous avons donc ramené tout ce que nous avons trouvé, avec l’intention de déposer tout cela en gendarmerie.
 Finalement nous avons appelé l’hôtel directement. 
Le fils des propriétaire de l’hôtel vient directement chez nos hôtes récupérer ses effets et nous offre en remerciement une bouteille de vin et une bouteille de champagne.
 Nous les laissons à nos hôtes en raison du poids.
 Après une bonne douche, c’est seulement vers 11h que nous prenons la route.
 Le temps de faire des courses à la supérette du coin, nous nous faisons alpaguer par les institutrices dans la cour de l’école maternelle du village. « Vous pouvez venir montrer l’âne aux enfants ? » On y va ! Ils sont trop mignons !
 Entre temps, c’est la fin des cours et les parents viennent chercher leurs petits. L’occasion de distribuer des cartes et de discuter avec quelques uns d’entre eux.
 C’est finalement l’ après midi qu’on décolle vraiment, pour attaquer une journée de marche bien pentue, direction le plateau du Retord : +1400 m de dénivelé.


Petite rivière à travers bois…

 On traverse d’abord les bois pour arriver à Châtillon en Michailles. La montée commence dans une petite forêt à la sortie d’un lotissement. Ça grimpe plutôt fort, et c’est parti pour durer. Heureusement la météo est avec nous : il ne fait pas trop chaud et un petit vent bien agréable vient nous rafraîchir. 
C’est difficile même pour notre ami Marius au maillot à pois, qui transpire beaucoup et s’arrête souvent. On ne le force pas, il monte à son rythme et on le laisse reprendre son souffle quand il en a besoin (et ça nous arrange bien car pour nous aussi c’est un peu compliqué !!).


Quelle tristesse, se dit Marius ! Mes congénères hachés  !!!



 La « route stratégique », une piste plate, nous offre un répit de courte durée, car la pente va reprendre de plus belle (plus de 15%), et sur de longs kilomètres, dans le bois de Lavanche.
 Ça se calme à partir du refuge de la Conay, d’où on peut voir le Jura et même, par beau temps, le Mont blanc.
 Ce n’est pas le cas aujourd’hui, le paysage est bouché par la brume et les nuages de pluie. 


Balise en sursis !!!

Nous prenons plein Sud et après le col de Cuvery, le chemin se termine en pente douce à travers de vastes étendues sauvages, à 1200 m d’altitude, jusqu’à la ferme du Retord. 


Les monstres des étendues sauvages 

Gite-étape de la Gtj, nous pensions y passer la nuit mais force est de constater qu’il n’y a personne.
 Il n’y a eu une aucune réponse à nos appels téléphoniques dans l’après midi et le site internet n’annonce pas de fermeture. 
Il est déjà presque 21h donc nous décidons de nous installer dans la sellerie pour passer la nuit. 
Il y a de l’herbe pour Marius et nous serons au sec, ça fera l’affaire ! 





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