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Marius Tour 2013

Jour 37 – Jeudi 22 Août – Compostelle, jamais très loin de mon chemin !



Réveil très bruyant ce matin, car le terrain sur lequel je me suis posé hier soir est juste à côté d’une route départementale qui mène jusqu’à Saint Etienne qui est à douze kilomètres de là.  Je remballe assez vite mes affaires et vais boire un café à l’auberge car je n’ai presque plus rien pour le petit déjeuner, à part trois poignées de céréales et des compotes.
Avant de repartir, je distribue quelques cartes devant l’auberge.  Quelques personnes font des photos de Marius.
Je m’en vais, et derrière moi, un monsieur essaye de me rattraper en courant, il m’appelle…
Il vient de voir sur la carte que je marche pour les enfants malades et veut me faire un don.  Il me donne cinq euro.  Merci à lui !




Je reprends le GR qui commence par une route, je passe devant un accrobranche.  Marius est un peu effrayé quand il voit des enfants glisser sur les tyroliennes.  Il court et je dois le tenir car sur la route c’est dangereux.
Je passe devant des maisons et ça n’a pas l’air de correspondre à ma carte, donc je fais demi tour.  Je me demande si le GR passe par l’accrobranche et demande à des gens qui me disent que non !
Ensuite, un monsieur sort de là avec son tracteur et je lui pose la question.  Il me confirme que le GR traverse bien une partie de l’accrobranche, mais que le chemin est un peu raviné au début et qu’après c’est mieux !
Effectivement, pendant un long moment, ça grimpe et c’est raviné.  Il y a des coupes de bois dans cette forêt.




Je sors du bois et me retrouve sur une route goudronnée.  Je pensais être arrivé à un lieu dit qui s’appelle « Le Tracol », mais je n’y suis pas encore !
J’alterne entre route et chemin.  Je trouve que ça ne correspond pas à mon itinéraire ….
Un petit arrêt s’impose…
Je souffle un bon coup et regarde ma carte.  Ouf, je suis sur le bon chemin, mais j’avais moins marché que ce que je pensais !!!!




Avant d’arriver au Tracol, Marius s’est fait une petite frayeur à cause d’un chien.  Heureusement, il était derrière son enclos, mais Marius ne l’avait pas vu avant car il était dans sa niche, du coup quand il en est sorti en aboyant, il a eu peur et s’est mis à détaller.  Assez dangereux à l’approche de la départementale !




Nous sommes ici à la frontière entre les départements de la Loire et de la Haute Loire.
Le GR7 fusionne avec le GR65 (chemin de Compostelle).
On remonte et le GR 65 se sépare du GR7 et je continue en me fixant comme objectif d’arriver à Saint Bonnet le Froid.




En sortant de la forêt j’arrive à un hameau.  Comme il est 20h15, 20h30, qu’il me reste encore cinq kilomètres à parcourir et que je n’ai pas envie de marcher la nuit, je me mets en quête d’un endroit pour dormir.
Première maison, le gazon est tondu bien ras et tout me paraît nickel, pas la peine de frapper à cette porte.  Juste en face, une autre maison… Je m’approche et le propriétaire des lieux me voit à travers sa baie vitrée.  Je lui demande s’il peut m’indiquer un endroit pour passer la nuit et il me propose le terrain près de sa maison.




J’attache Marius et il a de l’herbe, quant à moi, je ne plante pas ma tente ce soir.
Le propriétaire qui s’appelle Jean a des invités et ils me propose de manger avec eux.  La discussion principale de la soirée, c’est bien évidemment de notre périple avec mon compagnon de voyage, mais nous discutons aussi d’écologie, d’apiculture et d’environnement.
Il fait un peu frisquet ce soir car il y a un petit vent, mais c’est tout à fait supportable !




2 commentaires

  1. la récompense au bout du chemin = toutes ces rencontres et ces partages, de se poser ça réchauffe, la fatigue et les douleurs sont mises de côtés, et ça redonne du courage pour les km à venir

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