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Marius Tour 2013

Jour 35 – Mardi 20 Août – Début de la traversée du Pilat


Je me lève vers deux heures du matin, car j’entends un bruit sourd et j’ai eu peur que Marius se soit échappé !
Après un copieux petit déjeuner et la traditionnelle photo souvenir, je m’en vais jusqu’à Saint Chamond, enchanté de cette nouvelle rencontre.

Je rentre dans la ville et il y a plusieurs GR et notamment des variantes qui sont indiquées de la même façon !    Le GR passe par des endroits pas toujours accessibles avec un âne, notamment des escaliers.  Ce n’est pas facile de se repérer dans une ville comme celle-ci, d’autant plus que l’on se fait interpeler très souvent et que c’est jour de marché !  Dans ces cas là, il vaut mieux prendre des repères et pour cette fois-ci, se sera la gare.  Je demande à des gens de m’indiquer le chemin pour que je puisse m’y rendre.
Les plus heureux de me voir arriver avec un âne, sont les personnes d’afrique du nord car dans leur pays cet animal est omniprésent.


Rond-point des rencontres



Il y a tellement de monde autour de Marius que je crains une mauvaise réaction de sa part comme un coup involontaire ou un piétinement de pieds .  Je ne prends pas le temps de m’arrêter pour faire deux courses. Je fais une tentative de halte sur la place et je me fais envoyer paitre par une vieille acariâtre qui ne veut pas que j’attache Marius près de sa terrasse de bar qu’elle n’avait d’ailleurs pas encore installée !




Je m’arrête un moment devant la gare en pensant y trouver une brasserie, mais je ne vois rien pour attacher Marius et des gens attablés me balancent un morceau de pain pour Marius, comme s’ils me lançaient des cacahuètes !  Je trouve la réaction des gens un peu bizarre parfois ! Je ne suis pas un mendiant !  Un peu en colère, je préfère partir…

Je regarde dans les rues, voir si je trouve à manger, mais je ne vois rien ! 
Je repars sur les hauteurs de Saint Chamond, un peu dépité, pour reprendre le GR et là, je trouve une boulangerie !  J’achète du pain, une pâtisserie et une boisson et continue ma route.  Ça grimpe toujours et je m’arrête dans un parc pour manger mon gâteau.  Je suis câlé et je reprends mon chemin.  Ça grimpe beaucoup et là, d’un coup, j’ai une grosse fringale.  J’attrape tout ce qui se mange et qui me tombe sous la main, pain, compotes, sardines …etc… jusqu’à ce que ma faim soit rassasiée !

Je continue à monter et arrive à un col de Plannil situé à 900 mètres d’altitude.  En haut du col, il y a une auberge et je vois un champ en pente qui peut faire l’affaire pour cette nuit.  Je demande aux gérants si je peux m’y installer.  Vu la température plutôt froide ce soir, je préfère installer ma tente.  C’est sur la partie la plus plane que je la pose. Ce n’est pas du trois étoiles, mais je vais faire avec !


Vue depuis le col du Planil
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