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Marius Tour 2013

Jour 28 – Mardi 13 Août – Randonner au feeling …



Ce matin, un petit détour par le supermarché s’impose, car je dois me ravitailler en fruits et légumes.  On ne passe pas inaperçus quand on va faire les courses !  Je « gare » mon Marius devant l’entrée et il devient vite l’attraction du moment.
Je dois aussi passer à l’office de tourisme pour voir avec eux les raisons pour lesquelles les chemins ne sont pas indiqués.
Pour eux, les circuits que m’ont donné le comité départemental de tourisme équestre, n’existent plus, voire pas du tout !  L’hôtesse à l’accueil me propose d’autres circuits, mais ce n’est pas possible pour moi de tout changer en dix minutes sur le coin d’une table !  Un long périple comme celui-ci, se prépare plusieurs mois à l’avance.
Je repars en lui disant que je lui enverrai mes dossiers pour qu’elle fasse remonter l’information à qui de droit.
Un petit café avant de reprendre le chemin s’impose…
On sort de Noirétable en empruntant un bout de route qui grimpe, ce qui annonce bien la suite de la journée, puis un chemin qui coupe la route ou je découvre avec stupéfaction des panneaux peints tout en blanc !!!




Nous avançons et nous retombons sur une route départementale que nous traversons et arrivons au Grand Bois.  Il y a beaucoup d’épineux dans ces forêts et ça sent très bon !
Vu l’heure, je m’arrête là pour manger un morceau.
Je repars en passant par une petite route goudronnée très peu fréquentée, qui traverse plusieurs petits hameaux.  J’y croise un tracteur de temps en temps …

 



Nous traversons de nouveau une départementale et une voie de chemin de fer sécurisée et nous nous dirigeons vers Saint Jean la Vêtre.  Là, on s’arrête un moment pour remplir nos gourdes aux toilettes publiques locales et Marius profite d’un petit carré vert pour se restaurer un peu !  Je vois une auberge, et je commence à saliver rien qu’à l’idée de me dire que je vais pouvoir manger une « bonne » glace !
Je passe ma commande, et là, on me ramène une glace d’un autre temps, sans goût et gorgée de colorants !!!!  Une fois servi, je ne pouvais pas lui refuser….




J’ai repris ma route et là, le gros de la journée a commencé !
Plusieurs kilomètres de montée m’attendaient.  Je passe de 654 mètres d’altitude à 1253 mètres, soit un dénivelé de 600 mètres !  Je les ai bien sentis  !!!
Je passe par un chemin très pentu qui coupe la départementale à plusieurs endroits, et ce n’est que le début.  Ça continue à monter très fort et le chemin a raviné à cause des fortes pluies et il est encore rempli d’eau.  Par endroit, il est complètement défoncé !  Marius monte à son rythme en faisant attention pour poser ses sabots !  Il n’aime toujours pas patauger dans l’eau !!!  A un moment, le chemin se fait plus calme, il y a moins de pierres et ça redevient plus tranquille !




On croise un motard et je lui demande où je suis et il m’indique vaguement ma position et en regardant ma carte, je me sens à moitié rassuré et reprends ma route.  Le chemin que je suis censé prendre, doit me conduire au Col de la Loge, mais à ce moment là, je pense que je me suis trompé et me retrouve au Col de la Petite Croix.  Je regarde sur ma carte et ce nom là n’apparait nulle part.  Vu mon tracé initial, je ne devais pas y passer puisque je ne le vois pas sur ma carte !
Je me pose des questions car je ne sais vraiment pas où je suis.  Je poursuis en me remémorant les indications que le motard m’a données.  Le Col de la Petite Croix se trouve à une intersection.
Je continue à marcher et traverse une départementale.  J’imagine vaguement où je peux être.  Je longe cette départementale et finis par trouver le GR 3A qui mène au Col de la Loge.  Je le prends, monte dans la forêt, le chemin se réduit, je marche sur des racines… je me retourne vers Marius, un peu exaspéré, en lui disant que cette fois-ci, on est vraiment perdus au beau milieu de nulle part.
Arrivé à une intersection, je trouve un panneau indiquant le Col de la Loge, mais visiblement, ce n’est pas le tracé que j’avais fait !

Il est déjà 19h30 et me voila rassuré.
Après un petit kilomètre, j’arrive enfin au fameux col tant espéré.  Il s’agit en fait d’une station de ski où l’on peut pratiquer beaucoup de sport (ski de fond, raquettes, chiens de traineaux …).
De là, j’ai un très beau panorama et j’aperçois l’Auvergne.
Je vois qu’il y a de l’herbe et demande au bar/restaurant si je peux poser ma tente près des maisons.  Une fille me répond que c’est chez elle et qu’il n’y a aucun problème pour que je m’y installe.
Je vais ensuite voir la patronne de l’auberge et lui demande si je peux manger là.  Un peu gênée, elle me répond qu’il n’y a pas de service le soir, mais me propose de manger avec elle, sa fille et des amis de sa filles qui étaient là et c’est à la lampe torche que je plante ma tente après ce petit repas.
Les températures sont très fraiches en altitude et je dois m’habiller chaudement pour passer la nuit…















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