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Marius Tour 2013

Jour 26 – Dimanche 11 Août – Marius se la joue forte tête



Les gens qui m’avaient hébergé dans leur champ m’expliquent qu’une nouvelle piste a été tracée il y a environ un an.  Ca me fait changer un peu mon périple, mais vu que c’est plus court, d’après ce qu’ils me disent, ça peut me faire gagner un peu de temps vu mon retard !




Donc, afin de bien commencer la journée, nous attaquons par une bonne grimpette, mais ne trouve pas la fameuse piste, mais ce n’est pas très gênant car le sentier est plutôt joli.  Les Monts de la Madeleine m’offrent un décor superbe !
Carrefour d’influence montagnarde et atlantique, les Monts de la
Madeleine présentent un intérêt écologique majeur. Une mosaïque de
milieux où la forêt est omniprésente.





Je rentre à nouveau dans la forêt en suivant ce sentier et je me rends compte qu’il y fait plutôt frais et humide, ce qui est très agréable quand il fait chaud ! 
Je rencontre un cycliste avec qui je discute un peu et peu après être reparti, je tombe sur une très jolie piste, bien damée, c’est vraiment nickel ! Le choix est vite vu entre un chemin qui grimpe fort et une belle piste, …. je prends donc cette piste…
A un moment donné, je me rends compte, en regardant ma boussole, que je remonte vers le nord !
J’avais déjà fait 1,5 kilomètre environ et rebrousse chemin pour retrouver le chemin bien pentu !
Nous entamons notre petite grimpette et de l’eau claire ruisselle tout le long du chemin.  C’est le trop plein de sources qui s’écoule.
Marius marche en évitant le plus possible de mettre les sabots dans l’eau …




Une fois arrivés en haut de ce chemin imbibé d’eau, je tombe sur un couple de randonneurs avec qui je discute de la randonnée avec un âne et la dame me demande si ce n’est pas trop compliqué de marcher avec un âne.  Je leur réponds qu’il y a des inconvénients, mais beaucoup d’avantages, surtout lorsque c’est le sien et qu’il est habitué à notre présence, car une complicité se crée.  Marius et moi, avons déjà marché plus de 4 500 kilomètres ensemble !
Je ne sais pas si mon fidèle compagnon a compris ce que me demandait cette personne, mais il m’a semblé vexé et s’est mis à avancer, mais pas sur le bon chemin !
Je lui dis STOP, mot qu’il connait et auquel il obéit, et là, il fait la sourde oreille et continue à avancer.
Quand j’ai voulu aller le chercher il s’est mis à marcher encore plus vite, le bougre !  Sentant mon agacement, il s’est carrément mis à galoper !!!  Là, il n’avait pas mal aux sabots !!!  Le chemin s’est transformé en sentier glissant à cause des feuilles et j’ai eu peur qu’il tombe dans le talus et qu’il se fasse mal !
Après cinq bonnes minutes de course poursuite et une ruade, il s’est enfin arrêté !  Je le rattrape et me mets très en colère après lui !  Et, vu qu’il est en grande forme, c’est au pas de course qu’on grimpe le dernier col avant la pause déjeuner !




On sort du bois, et on s’arrête à quelques centaines de mètres d’une retenue d’eau, au Gué de la Chaux, à 1080 mètres d’altitude.  Il s’agit d’une retenue d’eau douce près de la petite station de ski de la Loge des Gardes.
Nous mangeons un morceau  sans trop nous attarder et reprenons notre chemin pour traverser la forêt du Bois Vague.  

Gué de la Chaux

 Vague comme les panneaux, soit dit en passant !  Et je trouve qu’il n’y a rien de surprenant, comme son nom l’indique !!! Une cavalière nous rattrape et nous échangeons quelques mots.  Elle me dit de suivre cette piste pour me rendre là où je veux aller.  Toutes les pistes mènent sans doute à Rome …., mais celle-là, n’était pas celle que je devais prendre !  C’est la misèèèèèèère !!!!
Les chemins ne sont pas indiqués et on perd énormément de temps à chercher…
Je ne suis finalement pas arrivé à Rome, mais chez des Belges !  Ils me disent où je suis.  Ce n’est pas tout à fait là où je devais être, mais c’est moins pire que ce que je pensais !
Tout en faisant le point de situation, ils m’offrent une bière, puis deux,… et comme à chaque fois, c’est en titubant que je reprends la route …. hic !!!




J’arrive en début de soirée à Saint Just en Chevalet, il est 19h00 quand Evelyne et Michel me rejoignent, mais avant de se poser, il faut absolument trouver l’endroit idéal pour passer la nuit !

Quelle honte d’enfermer des gendarmes là dedans !  Manque plus que la 4L et on est au complet !

Une bonne heure plus tard, nous nous arrêtons devant le Refuge des Chevaliers, où un champ bien herbeux tend les bras à Marius. Mais, avant de nous y installer, je demande au propriétaire du gîte si ce terrain lui appartient.  Il me dit que non et m’interroge sur mon « trip » !
Spontanément, il m’invite à venir dormir chez lui et me propose de mettre Marius sur son terrain.



Et là, surprise !  Marius est accueilli par quatre moutons qui se précipitent sur nous au moment où j’ai ouvert la porte pour le faire entrer !  Marius a eu peur et n’ai pas tranquille !  En plus je le laisse dans ce pré et ça ne lui plait qu’à moitié que je ne sois pas à ses côtés !
Nous avons pique niqué tous ensemble, Evelyne, Michel, Alicia, Cédric (mes hôtes) et un couple de clients au salon extérieur du gîte très joliment décoré.
Je remercie vivement Evelyne et Michel de m’avoir apporté deux cartouches de gaz et ce succulent repas !
Cette nuit se sera sur un bon matelas que je vais dormir…

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Un commentaire

  1. Mais où est le GPS, allons Marius insiste avec tes panneaux solaires tu as de la marge !!!! Dans le temps ils n’avaient pas de cartes mais il y avait beaucoup de monde dans les champs c’était plus sûr. Même la gendarmerie est fermée, mais où sont-il ??

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