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Chemin de Stevenson 2013

Sept ans déjà et autant de périples

4000 km et autant de pas sous la pluie, de rires sous le soleil, de galères sur des sentiers étroits, de cols balayés par les vents, de dénivelés cumulés dans les deux sens et de nuits à la belle étoile…
4000 km de rencontres parfois éphémères mais souvent attachantes.
4000 km qui ne laissent pas indemne mon âme toujours avide d’air pur, de grands espaces et de nouveaux paysages, assoiffée de nouvelles découvertes. Insatiable appétit de kilomètres malgré les difficultés, les accrocs et les ampoules, une seule envie me turlupine à peine Marius dans le parc et le sac à dos bien rangé : partir… encore… toujours ! Partir pour fuir, marcher pour échapper à cette vie qui étouffe l’essentiel. Lâcher prise… 

Car sur les chemins de traverse que l’on arpente au pas de l’âne, la vie revêt un autre sens. Chacune de ces randonnées au long cours permet une plongée intérieure et nous apprend tant de choses sur nous mêmes. Véritable voyage intérieur, ces périples sont devenus vitaux pour mon équilibre.
Huit mois à attendre ce départ… et chaque jour qui s’égraine nous approche un peu plus de ce nouveau périple qui nous attend…
Un périple préparé durant la froideur de l’hiver.
Quelques cliques sur le net, des semaines à plonger dans les guides et les cartes après avoir écumé plusieurs salons de randonnées et de voyages à la recherche de régions où user nos semelles. Après d’innombrables soirées à tracer les prochains parcours tout en laissant son esprit divaguer sur ces sentiers imaginés à travers les reliefs de mes cartes … C’est pour moi une façon de vagabonder par procuration avant de chausser les chaussures, d’endosser le sac à dos et de bâter mon compagnon de voyages aux longues oreilles pour de nouvelles aventures !
Mais ça y est… Le départ approche… Il n’a jamais été aussi près  !!!
La route continue. L’aventure aussi. Ailleurs. Sur les traces de Modestine...

« Je voyage non pour aller quelque part, mais pour marcher. Je voyage pour le plaisir de voyager. L’important est de bouger, d’éprouver de plus près les nécessités et les embarras de la vie, de quitter le lit douillet de la civilisation, de sentir sous mes pieds le granit terrestre et les silex épars avec leurs coupants » a écrit Stevenson.

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