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Ascension 2007

Jeudi 17 Mai : Attention sentiers glissants !

Deuxième jour… et toujours de la pluie.
En haut de La Lance

Au milieu de nul part… Qui a bien pu garer son van ici???

Jeudi soir, 23h 45 – Km après Km, Marius me surprend, vraiment. Hier encore, il avait peur de contourner une flaque d’eau – ce qui nous a valu de nombreuses mn de négociations , aujourd’hui, en fin de journée, il traverse plusieurs rivières et pas seulement de petits cours d’eau ! Sans compter qu’il a marché sans relâche, gravi les côtes les plus difficiles… C’est Baya qui ouvrait la marche, moi derrière eux, je motivais les troupes : quel trio ! Mais sous la pluie, il faut faire très attention, sentiers glissants !
Je ne vous ai pas raconté, hier, mais Marius a fait une chute, fort heureusement, sans gravité : il est costaud, Marius ! Loin de la maison, je suis son seul repère, la seule personne en qui il puisse se fier ; alors, forcément, cela tisse des liens solides, une vraie complicité s’établit.
C’est à 11 heures que nous sommes repartis après nous être longuement demandé si nous allions prendre la route compte tenu du mauvais temps. Une heure de marche plus loin, Baya a rencontré un lièvre, vous devinez la suite… Complètement sourde à mes appels, elle n’écoutait que son instinct doublé d’une indéniable envie de manger : la rando ça creuse ! J’ai continué malgré tout ma route et me suis arrêté à quelques dizaines de mètres de l’endroit où ma chienne avait disparu, a u gîte de Fond Largias, tenu par des personnes charmantes et très accueillantes. J’ai attendu Baya et l’ai appelée sans trêve une heure durant, le tout, sans résultat. Et puis, j’ai reçu un appel. C’était Gina qui avait vu arriver la chienne chez elle. Très gentiment, elle me l’a ramenée. Nous avions perdu beaucoup de temps, soit plus de deux heures. J’ai donc décidé de changer mon itinéraire. Plus question de passer par la Roche-Saint-Secret, j’ai d’abord tenté de prendre des chemins de traverse, mais avec un âne, on ne peut pas passer de partout. J’ai donc repris le GR9, direction la Ferme de la Lance. Qu’est-ce qu’on en a chié ! Ca grimpe à n’en plus finir ! Ceci dit, les côtes, je les apprécie parce qu’elles finissent toujours par redescendre ! Ensuite, direction Montjoux. Depuis la ferme, du velours : quasiment que de la descente. Heu-reux ! !

L’heure tournait, je n’en voyais plus le bout et encore moins l’arrivée à Vesc. Pour la seconde fois, j’ai changé de trajet : cette fois, c’était le bon ! Quatre sémillantes retraitées, dans leur 4L m’ont bien proposé de demander l’hospitalité du couvent de Teyssière mais, finalement, j’ai maintenu le cap. Après moult péripéties et de nombreuses heures de marche sous la pluie et dans la boue (et la boue ça colle aux bottes !), on a fini par arriver au gîte de Mielandre. Vers 22h30, à la lueur d’une lampe torche, sans GPS, n’ayant plus de batteries depuis le milieu de l’après-midi – du fait de gros nuages qui empêchaient le soleil de les recharger, nous avons été reçu au gîte équestre. Hélas, il affichait complet mais le propriétaire a bien voulu que je dorme dans l’écurie à côté de Baya et Marius… Ne manquez pas la suite de nos aventures, vendredi.

C’est ici que j’ai passé ma deuxième nuit….Marius lui, avait sa chambre individuelle…Cela dit, il l’avait méritée!!

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